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Aldo maintient ses activités en Russie, mais cesse ses exportations

Le groupe Aldo maintient ses activités en Russie mais cessera toute exportation de ses produits vers ce pays actuellement en guerre contre l’Ukraine.

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C’est ce que la direction de la multinationale montréalaise a confirmé au Journal hier soir, précisant que ses magasins de chaussures Aldo en Russie sont exploités par un franchisé indépendant.

« Pour répondre à votre question, les magasins Aldo en Russie sont exploités par un franchisé. [Toutefois,] compte tenu de la situation actuelle, nous avons suspendu toutes nos exportations vers ce pays », a répondu Lynda Bala-Palmieri, directrice principale, Communications mondiales et responsabilité sociale du Groupe Aldo. Nous continuerons à suivre de près les événements et à nous adapter en conséquence.

Aldo est présent dans ce pays depuis décembre 2006. Depuis, l’entreprise y a ouvert des dizaines de magasins. Selon les informations disponibles sur son site Internet, la Montréalaise exploite désormais sept boutiques au pays de Vladimir Poutine, dont trois à Moscou, deux à Ekaterinbourg, une à Saint-Pétersbourg et une autre à Rostov.

Au moment d’écrire ces lignes, la société dirigée par David Bensadoun, n’avait pas précisé si la fin des « exportations vers ce pays » signifiait également la fin des livraisons de biens pour les consommateurs en ligne dans ce pays, ou seulement la fin de l’approvisionnement de ses boutiques. . Aldo n’a pas non plus précisé si elle avait également interrompu ses relations commerciales avec les fabricants russes (chaussures, sacs ou autres) qui l’approvisionnent.

Couche-Tard, Zara et autres

Plusieurs autres entreprises québécoises dans la même situation ont annoncé depuis une semaine leur décision de couper les ponts avec ce pays. En plus de Bombardier et de BRP, Alimentation Couche-Tard a choisi de fermer ses 38 magasins à Saint-Pétersbourg, Mourmansk et Pskov en Russie.

L’entreprise lavalloise, présente dans ce pays par le biais de sa marque Circle K, a laissé entendre vouloir protéger ses quelque 320 employés. « Nous condamnons l’agression de la Russie contre l’Ukraine et les effets humanitaires importants sur les Ukrainiens et les Russes », a déclaré le président et chef de la direction, Brian Hannasch.

Dans la mode, Hermès a été le premier en France à annoncer la fermeture « temporaire » de ses magasins en Russie. Son geste a été immédiatement suivi par d’autres grands groupes de luxe : comme Chanel et LVMH. Cette dernière, qui compte 75 marques différentes, possède 124 magasins en Russie.

Avant ces groupes français, le britannique Burberry avait déjà suspendu ses livraisons vers la Russie, en raison de « difficultés opérationnelles ». Le suédois H&M et l’espagnol Inditex, maison mère de Zara, avec 502 magasins en Russie, ont également suspendu leurs activités.

-Avec l’AFP.

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