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Allen n’a pas dit son dernier mot


BUFFLE | À la fin du camp d’entraînement, plusieurs stipulaient que le poste de gardien numéro un du Canadien devrait revenir à Samuel Montembeault.

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En toute honnêteté, il faut dire que ni lui ni Jake Allen ne se sont vraiment démarqués. Et comme c’est le cas dans ces cas-là, l’ancien combattant bénéficie du bénéfice du doute. Comme le champion en titre dans un match de boxe qui se décide sur décision des juges.

Maintenant, lentement mais sûrement, Allen consolide à nouveau sa position comme celui qui mérite la confiance de Martin St-Louis. Après une performance de 31 arrêts contre les Capitals, qui lui a valu un deuxième départ consécutif, le gardien de 33 ans a encore une fois eu son mot à dire à Buffalo.

Dans un match où la coordination de ses coéquipiers a fait défaut pendant deux bonnes périodes, Allen a maintenu son équipe dans le match. Un arrêt du gant aux dépens de Dylan Cozens, un autre avec la jambière sur Alex Tuch faisaient partie des 36 arrêts de sa soirée.

Seul Jeff Skinner a trompé sa vigilance. Mais un but de Skinner contre le Tricolore, c’est comme la neige en hiver, les impôts au printemps ou une bagarre dans un restaurant chinois à Boston : ça arrivera sûrement.

Avant le match d’hier, à 11 reprises au cours de sa carrière, l’attaquant de 31 ans avait connu des soirées avec plus d’un point contre Montréal. À deux reprises, il en a même récolté cinq.

Horde d’éclaireurs

D’ailleurs, on dit pareil, mais comme l’affrontement entre les Sabres et le Canadien était le seul à l’affiche, près d’une vingtaine d’équipes avaient envoyé un éclaireur au KeyBank Center.

S’il y en a un là-dedans qui cherche un gardien de but, Allen donne des arguments de poids à son directeur général pour une éventuelle transaction. D’ailleurs, Julien BriseBois, le directeur général du Lightning, a pris place sur le pont du Centre Bell, samedi. En parlant d’une équipe qui a besoin d’un homme masqué.

Dans la baie vitrée

Les Montréalais se seraient facilité la tâche plus rapidement s’ils n’avaient pas raté le cadre aussi souvent. Vingt-cinq des 51 tentatives de tir d’Eric Comrie au filet ont raté la cible. C’est certainement quelque chose sur lequel ils devront travailler bientôt.

St-Louis avait d’ailleurs constaté cette lacune pas plus tard que samedi. Le simple fait de mieux cadrer leurs tirs permettrait aux Montréalais de rendre leur attaque massive plus menaçante.

Par exemple, Cole Caufield, qui a habituellement une boussole dans l’œil, a tiré à trois reprises dans la baie vitrée.

Un autre but de Gallagher

S’il y en a un qui ne rate pas la cible, c’est bien Brendan Gallagher. Il est difficile de rater le filet lorsqu’on se précipite vers lui avec la rondelle.

Pour un deuxième match consécutif, le vétéran a marqué un but comme il en connaît le secret… en poussant le disque et le gardien au fond du but.

On peut dire qu’il a trouvé un moyen de maximiser son temps d’utilisation. Outre Michael Pezzetta, Gallagher a été le joueur le moins utilisé par St-Louis (11 min 14 s).

Le Canadien récidive ce soir en recevant la visite des Devils du New Jersey. Demeurant à Montréal alors que le reste de l’équipe était à Buffalo, Cayden Primeau devrait obtenir son premier départ de la saison.



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