autour de François Ruffin, la gauche rêve d’un « front populaire » à distance de Jean-Luc Mélenchon

DÉCRYPTION – Des discussions ont eu lieu toute la journée de lundi entre forces de gauche pour tenter de parvenir à une alliance.

Au lendemain de l’annonce choc de la dissolution, la gauche avançait encore dans le brouillard lundi soir. Cependant, le même objectif était partagé par chaque staff. Pour éviter que le Rassemblement national n’obtienne la majorité absolue, et donc de consolider un gouvernement début juillet, il faut que l’union des forces de gauche émerge à nouveau. C’est aussi la seule condition si les quatre groupes veulent sauver leurs 151 députés à l’Assemblée nationale.

La seule lumière au bout du tunnel. Evidemment sur le papier, le rassemblement ressemble pour le moment à un long chemin sinueux. La campagne européenne qui vient de s’achever à gauche a été d’une rare violence, marquée notamment par de sérieuses divergences sur leur approche du conflit au Moyen-Orient. Jusqu’au vote du 9 juin, socialistes et insoumis n’hésitaient plus à évoquer l’idée d’une «  deux gauches irréconciliables ». Un point de non-retour semblait avoir été atteint. Et puis, il y a eu le discours d’Emmanuel Macron…

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