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Cerf dans le parc Michel-Chartrand |  Longueuil devra attendre la décision de la Cour d’appel

(Montréal) La Ville de Longueuil ne pourra pas procéder à l’abattage des chevreuils au parc Michel-Chartrand avant que la Cour d’appel du Québec ne se prononce sur un jugement de la Cour supérieure dans cette affaire.


La Cour d’appel du Québec a entendu, vendredi, à Montréal, une demande d’appel de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) et de l’organisme Sauvetage Animal Rescue. En attendant la décision de la Cour d’appel, la ville ne pourra pas procéder à l’abattage.

La Cour supérieure avait récemment refusé d’ordonner la suspension du projet d’abattage que la Ville de Longueuil comptait entreprendre cet automne. La Cour d’appel du Québec a toutefois accueilli la demande de la SPCA et de Sauvetage Animal Rescue d’en appeler de la décision.

La Cour d’appel du Québec n’a donné aucune indication quant à la date à laquelle elle entend rendre sa décision.

La SPCA de Montréal soutient que capturer et tuer des animaux sauvages simplement parce qu’ils sont considérés comme nuisibles n’est plus une méthode socialement acceptable de nos jours. Elle dit qu’il existe ailleurs des exemples de gestion responsable, éthique et innovante de la faune, basée sur la science et soutenue par des conseils d’experts.

La Ville de Longueuil, qui invoque l’urgence d’agir face à l’explosion de la population de cerfs dans le parc Michel-Chartrand, affirme que l’impasse actuelle pose de sérieux dommages à l’équilibre de la biodiversité du parc et à la régénération de la végétation. Elle affirme également qu’il y a un plus grand risque d’accidents de voiture et une augmentation des cas de maladie de Lyme, dont les cerfs sont porteurs.

Depuis 2017, le troupeau de cerfs du parc Michel-Chartrand a triplé pour atteindre quelque 108 têtes, alors que la capacité d’accueil du parc n’est que de 10 à 15 de ces cerfs.


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