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C’est au promoteur du Grand Prix de payer davantage les heures supplémentaires au SPVM


Les organisateurs du Grand Prix devraient payer davantage pour la sécurité à l’extérieur du site, estiment un expert en gestion municipale et le président du syndicat de la police.

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Le promoteur, Bell, est uniquement responsable d’assurer la sécurité sur le lieu de l’événement. À l’extérieur des limites du circuit Gilles-Villeneuve, la tâche incombe au SPVM.

Ce sont donc les contribuables qui paient la facture.

Selon Danielle Pilette, experte en gestion municipale, la principale solution pour éviter que la population ne paie toujours plus cher nécessiterait la contribution du secteur privé.

« L’organisateur de l’événement devrait payer davantage pour la sécurité autour de son organisation. Cet aspect devrait être revu. Il faudrait étudier les accords avec les services de police conclus dans d’autres escales de Formule 1, notamment aux États-Unis. Historiquement, c’est très difficile de négocier quand il s’agit de F1 », note-t-elle.

Danielle Pilette, professeure à l’UQAM

Photo gracieuseté

Même son de cloche chez le président de la Fraternité des policiers de Montréal, Yves Francoeur.

 » LE payer les droits Cela existe dans d’autres villes et c’est notamment le cas pas si loin, à Toronto, lorsqu’il y a des événements commerciaux qui nécessitent une présence policière accrue, souligne-t-il.

« Cependant, c’est facile à faire et pour une raison quelconque, Montréal n’a jamais voulu l’appliquer pour le Grand Prix », poursuit-il. C’est peut-être par peur. »

Le partage des coûts

M.moi Pilette estime qu’au-delà du promoteur, tous les commerçants qui bénéficient de l’engouement et des retombées économiques de plus de 60 millions de dollars devraient y contribuer.

Sur les 8 408 heures supplémentaires enregistrées en juin dernier, près de la moitié étaient destinées à assurer la sécurité lors des festivités de la ville.


C'est au promoteur du Grand Prix de payer davantage les heures supplémentaires au SPVM

Agence Dominick Gravel/QMI

« Le partage des coûts pour la sécurité publique devrait faire partie intégrante de la réalité entourant le Grand Prix. En plus de la sécurité autour du circuit, il faut considérer les grandes artères commerciales de la ville, où l’écosystème commercial est très présent, souligne le professeur à l’École des sciences de gestion de l’UQAM.

« La Ville ne semble pas vouloir contrarier certains contribuables non résidentiels comme les hôtels, les commerces et les restaurants. Elle est très protectrice envers eux et devrait penser à une certaine équité. »

Rappelons que l’administration Plante a imposé à ses propriétaires résidentiels une hausse moyenne des taxes foncières de 4,1 % cette année.

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