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Comment gagner 105 000 $ par année avec un DEP de ferblantier

Un bon 105 000 $ par année. C’est le chèque de paie que peut obtenir un ferblantier titulaire d’un diplôme d’études professionnelles (DEP), selon un passionné qui a repris l’atelier de son père après l’avoir vu pratiquer ce métier depuis l’âge de sept ans. années.

« Un apprenti sortant de l’école gagnera 50 000 $ et un compagnon 85 000 $. J’ai des employés qui gagnent 105 000 $ sur une période et demie », partage Joël Chamberland, président de la Ferblanterie Laro D.C, d’une vingtaine d’employés, de Saint-Augustin-de-Desmaures, dans la capitale. -National.

« Nous avons une prime de 50 % pour le tarif de soir, plutôt que les 9 % à 13 % de la convention collective. Nous avons aussi des projets à temps double », ajoute le jeune homme de 26 ans qui embaucherait volontiers quatre autres ferblantiers dans son atelier de fabrication de conduits.

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Il raconte le Enregistrer que certains projets plus éloignés vont même jusqu’à offrir plus de 155 $ de plus par jour pour l’hébergement et la nourriture, plus d’autres frais de déplacement. Attention particulière au dos, à l’ouïe, à la vue, à l’air… les travailleurs doivent bien se protéger, insiste Joël Chamberland.

« C’est relativement rentable. Les salaires augmentent assez vite », résume Joël Chamberland, lui-même ferblantier de profession, qui gère l’entreprise dont le chiffre d’affaires avoisine les cinq millions de dollars.

Ferblanterie de toiture métallique, bardage extérieur, ventilation… les secteurs sont divers, poursuit le patron de la PME Ferblanterie Laro DC

Joël Chamberland (au centre), ferblantier et président de Ferblanterie LARO DC inc., accompagné de ses employés Nicolas Marchand (à gauche) et Tommy Piché (à droite).

MARCEL TREMBLAY / AGENCE QMI

Au Québec, un emploi sur 20 est lié à la construction, selon la Commission de la construction du Québec (CCQ).

En 2021, plus de 5 105 ferblantiers étaient actifs sur les chantiers. Quelque 1 021 entreprises sont toujours en mode embauche et les perspectives d’emploi sont jugées « excellentes » avec le diplôme de 1 605 heures en poche, toujours selon la CCQ.

Initié à l’âge de sept ans

Pour Joël Chamberland, président de l’atelier de la Capitale-Nationale, le métier n’a plus de secret puisqu’il est tombé dedans quand il était petit, comme Obélix dans la potion magique du druide Panoramix.

« J’ai commencé à regarder mon père travailler quand j’avais sept ans. J’ai ensuite réalisé des éléments de ventilation plus tard dans les journées pédagogiques et les vacances d’été. Je voulais être avec mon père », partage-t-il.


Joël Chamberland, ferblantier et président de Ferblanterie LARO DC inc.

Joël Chamberland, ferblantier et président de Ferblanterie LARO DC inc.

MARCEL TREMBLAY / AGENCE QMI

Quelques années plus tard, il obtient son diplôme d’études professionnelles (DEP) en ferblanterie.

Aujourd’hui, il dirige l’entreprise familiale et constate que les carrières dans la construction sont plus populaires qu’avant, ce qui est bon signe compte tenu de la pénurie de main-d’œuvre qui s’étire comme un élastique.

« Les métiers de la construction ont été mal vus. Parents et grands-parents ont beaucoup misé sur l’université, qui était un gage de réussite, mais depuis la COVID-19, les gens sont bien conscients que c’est un bon moteur économique », conclut-il.

–Avec la collaboration de Philippe Langlois


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