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Commission de l’état d’urgence |  Témoignage de haute sécurité pour Justin Trudeau

(OTTAWA) La sécurité à la Commission sur l’état d’urgence a été renforcée pour le témoignage du premier ministre Justin Trudeau vendredi. Tous les membres du public et les journalistes présents à l’audience ont été contrôlés par des agents de sécurité. Leurs effets personnels sont parfois fouillés dignes deUnité 9.


L’enquête publique menée par le juge Paul Rouleau vise à déterminer si l’utilisation historique de Loi sur les mesures d’urgence mettre fin au « convoi de la liberté » et aux blocages des passages frontaliers ailleurs dans le pays était justifié.

La Commission a entendu jusqu’à présent 75 témoins, dont la ministre des Finances et vice-première ministre Chyrstia Freeland, qui a raconté son histoire jeudi. Elle a dit craindre que les États-Unis n’imposent des mesures protectionnistes en réponse au blocage du pont Ambassador à Windsor, en Ontario, ce qui aurait eu un effet domino sur l’économie canadienne.

Elle a affirmé qu’elle considérait l’impact des convois de camions sur les corridors commerciaux comme une menace pour la sécurité nationale. La Loi sur les mesures d’urgence mentionne plutôt l’espionnage et le sabotage, l’ingérence étrangère, le recours à la violence grave et les activités visant à renverser le gouvernement, et ne contient aucune mention de l’économie.

Des ministres, des hauts fonctionnaires et le directeur du Service canadien du renseignement de sécurité ont soutenu lors de leur témoignage qu’ils avaient une interprétation plus large de la notion de menace à la sécurité nationale.


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