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Contexte se lit comme suit : l’élection de l’Italie

Les électeurs en Italie, le troisième plus grand pays de la zone euro, se rendront aux urnes ce dimanche et voteront probablement dans un gouvernement de droite avec peut-être un Premier ministre néo-fasciste. Voici comment nous en sommes arrivés là — dans des articles publiés précédemment.

EUobserver existe depuis plus de deux décennies, au cours desquelles nous avons publié près de 74 000 articles. Moi, en tant que rédacteur en chef fraîchement nommé, j’en ai publié un. Ou deux, si vous comptez celui-ci.

Néanmoins, nos archives – qui sont entièrement accessibles à nos membres – contiennent une pléthore d’articles qui peuvent illustrer l’histoire et le contexte des événements européens actuels, tels que les prochaines élections italiennes.

Comme vous n’aurez pas le temps de parcourir nos catacombes de contenu, j’ai demandé à nos éditeurs et rédacteurs de partager tout article pertinent pour comprendre cette étape possible dans le basculement de l’Europe vers l'(extrême)-droite.

Voici leurs choix :

6 juin 2022 — Valentina Saini

Meloni, 45 ans, et son ultranationaliste Fratelli d’Italia [Brothers of Italy] sont en tête des derniers sondages. Mais qui est-elle et que veut-elle ?

Ce profil par Valentina Saini brosse un tableau concis de Meloni depuis ses racines (à 15 ans !) dans le mouvement social italien néo-fasciste, jusqu’à son ascension fulgurante dans les rangs, jusqu’à être sur le point de devenir la première femme Premier ministre d’Italie.

Lisez-le ici.

Lecture complémentaire :

+ Au-delà de Salvini : la montée de l’eurosceptique Giorgia Meloni

8 août 2022 — Andrew Rettman

La disparition – quelque peu surprenante – de Mario Draghi après son court passage en tant que Premier ministre a été rapidement suivie par le spectre d’une éventuelle victoire de l’extrême droite aux élections.

Les élections anticipées de dimanche ont lieu alors que l’Italie s’efforce de répondre aux attentes de la Commission européenne concernant le décaissement des fonds en cas de pandémie et les tensions raciales à la suite de deux incidents largement médiatisés.

Lisez-le ici.

Lecture complémentaire :

+ La sonnette d’alarme de l’extrême droite pour les prochaines élections italiennes

Un Mario Draghi découragé au Parlement européen (Photo: Parlement européen)

21 juillet 2022 — Alvise Armellini

Pour en savoir plus sur les alliances changeantes qui ont provoqué l’effondrement de la coalition de Draghi – qu’il a qualifiée en 2021 de « miracle civil » – ne manquez pas cet article du journaliste indépendant Alvise Armellini. Et attention à sa brutale condamnation finale : « D’ailleurs, les trois partis qui l’ont fait tomber sympathisent tous avec le président russe Vladimir Poutine. »

Lisez-le ici.

Lecture complémentaire :

+ En Italie, soupirs de soulagement alors que Mattarella reste sur place

+ L’Italie de retour dans le chaos, alors que Draghi quitte pour un snob 5 étoiles

+ Pourquoi Draghi pourrait être Premier ministre pour deux mandats

21 juillet 2022 — Alvise Armellini

Matteo Salvini, dont le parti de la Ligue est sur le point de rejoindre la coalition de droite de Meloni avec Forward Italy de l’ancien Premier ministre Silvio Berlusconi – leur donnant la majorité absolue dans les deux chambres, selon les derniers sondages – était au bord du gouffre fin 2021.

Rejoindre la coalition de Draghi en 2021 a mis le fervent politicien anti-UE dans une impasse, les électeurs quittant son parti de la Ligue en faveur des Frères d’Italie. Avec la nouvelle coalition, il peut à nouveau brandir son image de mauvais garçon de la politique italienne.

Lisez-le ici.

Lecture complémentaire :

+ ‘Femme ou maîtresse?’ La rencontre Salvini-Berlusconi

+ Exposé : Comment la Russie a proposé de financer l’Italien Salvini

7 avr. 2021 — Valentina Saini

Le nouveau gouvernement de droite devra faire face à un certain nombre de problèmes auxquels le pays est confronté, dont l’un est l’examen par l’UE du versement des fonds de secours en cas de pandémie fournis par l’UE.

Les craintes persistent que la mafia italienne – par le biais de fonctionnaires corrompus plutôt que par la violence – tente de mettre la main sur les milliards d’euros qui affluent dans le pays.

Lisez-le ici.

Lecture complémentaire :

+ L’Italie bancale reçoit les premiers milliards d’aide de l’UE en cas de pandémie

+ Souvenir de Falcone : comment l’Italie est presque devenue un narco-État

+ Exposé : Comment la Russie a proposé de financer l’Italien Salvini



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