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De retour au Stade de France, les mastodontes de Metallica ont proposé deux soirées d’anthologie, avec 32 chansons différentes dans un décor grandiose. Rapport en direct

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En raison de sa réputation sur scène, Métallique Rien ne recule pour offrir un spectacle toujours plus grandiose. Cette fois, pour leurs troisième et quatrième participations au Stade de France, les quatre Américains appliquent une nouvelle formule : le « no répétition week-end ». Les deux setlists sont complètement différentes, tout comme les premiers volets : Ice Nine Kills et Epica (qui remplace au pied levé Five Finger Death Punch) ouvrent le bal le premier soir, tandis que Mammoth WVH et Architects s’occupent du second.

Un pari réussi pour les Four Horsemen, qui modèlent leurs concerts sur une structure similaire, avec des missiles tonitruants en ouverture (« For Whom The Bell Tolls » et « Creeping Death », pour ne pas les citer) et des classiques imparables pour finir (« Seek & Destroy » et « Master of Puppets » le premier soir, « One » et « Enter Sandman » le deuxième). Entre les deux, le groupe met en avant ses chansons anciennes, ce à quoi il est habitué depuis de nombreuses années, à l’exception de Tue les tous, représenté par une seule pièce lors de ces deux soirées. Il n’oublie pas son nouvel album, 72 saisons dont trois pièces sont jouées chaque soir. On constate avec délectation que « Lux Aeterna » et ses réminiscences de « Hit The Lights » se fondent parfaitement dans le décor, tout comme « Screaming Suicide », qui fait mouche auprès des fans les plus fervents.

Ross Halfin

Bien sûr, Métallique réserve également de belles surprises aux fans, avec le rare « I Dislessly » du premier soir, tiré de la bande originale de Mission Impossible 2, ou encore la reprise festive de « Whiskey in the Jar » basée sur la version Thin Lizzy, qui avait n’a plus été joué en France depuis 1999. La carte instrumentale est également jouée, avec l’épopée « Orion » et le plus nuancé « The Call of Ktulu », respectivement tirés de Master of Puppets et Ride the Lightning.

Deux fois deux heures de concert, présenté dans un cadre atypique. Si Métallique est désormais un client régulier du Stade de France, il n’y avait jamais joué sur une scène centrale. Cette dernière, circulaire, est aménagée pour accueillir des éventails en son sein : la fameuse fosse aux serpents. Les fidèles les plus chanceux (et les plus chanceux) ont donc pu profiter d’une vue imprenable sur les quatre musiciens.

Metallica Stade de France 3

Ross Halfin

Ils sont également en forme, avec des titres énergiques interprétés avec force, tout en insufflant ce qu’il faut d’émotion pour les plus nuancés comme « The Unforgiven » ou « Fade To Black ». Les rares erreurs techniques (quelques imprécisions rythmiques de Lars Ulrich ou des miches discrètes de Kirk Hammet) ne ternissent pas le tableau. On regrette en revanche un James Hetfield étonnamment calme et des pauses trop nombreuses entre les morceaux, qui cassent le rythme de deux shows bien orchestrés. Ces ombres au tableau n’empêchent cependant pas le public de se réjouir comme jamais devant un Métallique toujours aussi généreux sur scène. Un double coup réussi, qui laisse rêveur quand on imagine les surprises que les patrons du métal nous réservent pour l’avenir.

Setlists :

17 mai :

  1. Pour qui sonne le glas
  2. Chevaucher l’éclair
  3. Plus saint que toi
  4. Je disparais
  5. Lux Æterna
  6. Crier au suicide
  7. Fondu au noir
  8. Somnambule ma vie loin
  9. Orion
  10. Rien d’autre ne compte
  11. Triste mais vrai
  12. Le jour qui n’arrive jamais
  13. Noirci
  14. Carburant
  15. Chercher et détruire
  16. Marionnettiste

19 mai :

  1. Mort terrifiante
  2. Récolteur de désespoir
  3. Cyanure
  4. Roi Rien
  5. 72 saisons
  6. Si les ténèbres avaient un fils
  7. Bienvenue à la maison (Sanatorium)
  8. Vous devez brûler !
  9. L’appel de Ktulu
  10. l’Impardonné
  11. Où que je puisse déambuler
  12. Papillon en flammes
  13. Batterie
  14. Whisky dans le pot
  15. Un
  16. Entrez le marchand de sable
Metallica Stade de France 5

Ross Halfin

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Matthieu David

grb2 FR

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