Dominique Boutonnat, condamné à trois ans de prison dont un ferme, pour agression sexuelle, quitte la tête du CNC

LLe président du Centre national du cinéma (CNC), Dominique Boutonnat, a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Nanterre à trois ans de prison, dont un an, pour avoir agressé sexuellement son filleul en août 2020, décision à la suite de laquelle il a annoncé sa démission. .

Dans son jugement, le tribunal a jugé « la version du plaignant plus crédible » que celle du patron du CNC, qui a toujours exercé, selon cette instance, « une réelle influence » sur son filleul. Dominique Boutonnat s’est également vu imposer une interdiction de contact avec la victime pendant trois ans.

Dans un courriel envoyé par le secrétariat de la présidence du CNC juste après le jugement, Dominique Boutonnat a voulu « réaffirmer son innocence quant aux faits qui (lui) sont imputés » et a annoncé qu’il ferait appel de cette décision et démissionnerait par la même occasion. du puissant Centre.

« Cette affaire est la parfaite démonstration de ce qu’est une agression sexuelle », a déclaré M.et Caroline Toby, avocate de la victime. « L’abus d’autorité et la notion d’emprise ont été reconnus par la justice », a-t-elle encore réagi.

Agression sexuelle pendant des vacances en Grèce

Lors de l’audience du 14 juin, le parquet a requis trois ans de prison avec sursis contre Dominique Boutonnat, 54 ans. « On est passé très près de quelque chose qui aurait été criminel », a déclaré le procureur. Devant le tribunal, le jeune homme avait décrit Dominique Boutonnat, avec qui (…) Lire la suite