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Épicerie : Trudeau doit s’attaquer aux gros joueurs qui contrôlent le marché… Et vite !


Les grandes bannières alimentaires ont été démasquées.

En mars, ils ont assuré aux élus fédéraux qu’ils ne profitaient pas de l’inflation pour augmenter leurs profits. Les patrons de ces grandes entreprises ont fait valoir que la hausse des marges était principalement due aux services financiers et aux pharmacies.

Pourtant, une enquête du Bureau de la concurrence du Canada révèle que les marges bénéficiaires spécifiquement sur les produits alimentaires ont augmenté au cours des cinq dernières années, donc avant même le déclenchement de l’inflation !

Il s’agit d’augmentations « modestes mais significatives », selon le Bureau. On parle de 1 $ à 2 $ de plus pour chaque tranche de 100 $ dépensée en épicerie, en plus de toutes les autres augmentations !

dormir au gaz

Nous sommes face à un oligopole. Seuls cinq grands acteurs ont pris le contrôle du marché.

Loblaws, Sobey et Metro contrôlent plusieurs grandes marques telles que IGA, Adonis, Super C, Marché Tradition, Marché Richelieu, Votre épicier indépendant…

Nous les laissons faire.

Le Bureau de la concurrence le reconnaît.

« Par exemple, lorsqu’un gros épicier achète un petit nombre de magasins en milieu urbain, il est souvent difficile pour le Bureau de l’arrêter », écrit le Bureau.

Pas facile d’attirer la concurrence

La solution du Bureau semble assez simple : plus de concurrence ! Il faut attirer des joueurs étrangers.

Plus facile à dire qu’à faire…

Loblaws et Sobeys, en plus de leurs magasins de détail, ont également d’importants commerces de gros. Ainsi, même les joueurs indépendants doivent faire affaire avec eux et suivre leurs règles.

Si un nouvel acteur étranger souhaitait s’installer, il aura également pour défi de créer son réseau de distribution.

Autre problème : la terre.

Ils sont déjà contrôlés par les géants de l’épicerie.

Dans certaines villes, on voit souvent de grandes marques acheter des terrains juste pour éloigner la concurrence de la rue, a déclaré le Enregistrer le directeur du Laboratoire des sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie, Sylvain Charlebois.

Solutions

Le gouvernement pourrait empêcher ce type de pratique.

Cela pourrait également donner plus de mordant au Bureau afin d’éviter une plus grande consolidation et même d’évaluer s’il n’est pas temps de scinder certains grands groupes.

D’ici là, Ottawa pourrait réfléchir à un mécanisme pour limiter les profits sur la nourriture. Une taxe sur les profits excessifs pourrait être utilisée à court terme, comme le recommande une commission parlementaire. Cependant, il serait nécessaire de définir ce qui constitue un profit excessif.

Cependant, cette taxe ne serait pas répercutée sur les consommateurs car elle ne porterait que sur une petite partie des bénéfices et non sur les ventes.

Ottawa devrait également s’attaquer aux cartes de fidélité. Il est inacceptable que les épiciers offrent des rabais exclusifs sur les fruits et légumes. C’est indécent. Surtout quand on sait que les Canadiens qui gagnent moins de 40 000 $ par année et les jeunes sont moins susceptibles d’avoir une carte de fidélité.



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