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Israël et le Hamas en guerre | Trudeau soutient les « pauses humanitaires »

(Ottawa) Le premier ministre Trudeau soutient l’idée de « pauses humanitaires » – à ne pas confondre avec une « trêve humanitaire », a insisté son bureau – entre Israël et le Hamas. Pas question toutefois d’exiger un cessez-le-feu, a-t-il précisé.




« Nous devons rester ancrés sur la priorité de la protection des innocents, de la libération des otages (…) et nous sommes ouverts et nous soutenons l’idée de pauses humanitaires pour permettre l’accès aux ressources nécessaires aux civils », a-t-il déclaré. -a-t-il déclaré au début de la période des questions, mardi après-midi.

« Pas de cessez-le-feu », a-t-il précisé en se précipitant vers la Chambre des communes.





Le cabinet du premier ministre a par la suite insisté sur le fait que cette position n’était pas la même que celle des Nations Unies et des pays européens comme la France, ni celle du Bloc québécois avancée la veille.

Les Nations Unies appellent à une trêve temporaire sur l’acheminement de l’aide humanitaire à la bande de Gaza.

Le chef du Bloc Yves-François Blanchet avait auparavant accusé Justin Trudeau de manquer de « leadership » puisqu’il n’a pas réussi à réconcilier la vingtaine de ses députés qui réclament un cessez-le-feu et ceux qui, comme le ministre Bill Blair, l’ont fait, vont plus loin en évoquant la nécessité « d’éliminer » le Hamas.

Le chef du Bloc québécois – un groupe dont aucun élu n’a signé la lettre exigeant un cessez-le-feu qui a été envoyée à Justin Trudeau vendredi dernier – a soutenu mardi qu’un caucus politique ne pouvait pas afficher de division sur une question d’une telle importance.


PHOTO JUSTIN TANG, ARCHIVES DE LA PRESSE CANADIENNE

«Nous devons être capables d’atteindre un consensus au sein des caucus et au sein du Parlement», a soutenu le chef du Bloc Yves-François Blanchet à propos de la guerre entre Israël. et le Hamas.

« Il y a cette lettre, et, de l’autre, il y a le ministre de la Défense (Bill Blair) qui va jusqu’à utiliser un mot assez dur, (c’est-à-dire) éliminer le Hamas, a illustré le chef Blanchet lors d’une conférence de presse. séance d’information dans le foyer de la Chambre des communes.

« Il est nécessaire qu’au sein des caucus et au sein du Parlement, nous soyons capables de parvenir à un consensus », a-t-il soutenu, se disant plus à l’aise avec des termes tels que « désamorcer, déraciner, rendre inopérant » le Hamas.

Le chef du Bloc a également affirmé que ce manque de leadership se reflétait également dans le fait que Justin Trudeau n’avait pas parlé au président Joe Biden depuis le début de la guerre, ce qui est erroné – le Canadien et l’Américain ont échangé au téléphone avec d’autres alliés dimanche. .

Ni le premier ministre ni la ministre des Affaires étrangères Mélanie Joly n’ont utilisé le mot « détruire » ou « éliminer » pour décrire le sort qui devrait être réservé au groupe terroriste Hamas.


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