«Je ne suis pas encore à 100%», confie le Toulousain Romain Ntamack

La première mi-temps du Stade Toulousain face à Exeter, en quart de finale de la Champions Cup, le 14 avril.
VALENTIN CHAPUIS / AFP

Gravement blessé au genou en août 2023, l’ouvreur international a repris la compétition il y a un mois.

Le demi d’ouverture du Stade toulousain Romain Ntamack a confié vendredi qu’il se sentait « de mieux en mieux » depuis son retour de blessure, mais « pas encore à 100% »à la veille de la réception du Racing 92, pour le compte de la 22e journée de Top 14.

« Je vais de mieux en mieux : le retour aux matches de phase finale m’a permis de rentrer dans le vif du sujet, de me remettre dans le rythme assez rapidement »» a déclaré l’ouvreur international lors d’une conférence de presse.

« On va dire que la blessure est derrière moi. »

« Au début, physiquement, c’était un peu compliqué. Maintenant, au fur et à mesure des entraînements et des matchs, cela m’a permis d’avancer, de retrouver le rythme et aujourd’hui, je me sens plutôt bien et à l’aise. Voilà, on va dire que la blessure est derrière moi »il ajouta.

Ntamack, dont la grave blessure au genou subie en août 2023 l’a privé de la Coupe du monde, a retrouvé la compétition il y a moins d’un mois, le 30 mars contre Pau en Top 14.

Durant son absence, il a confié qu’il « J’ai beaucoup travaillé physiquement, avec les entraîneurs pour répondre à mes attentes, pour me sentir encore mieux sur le terrain, notamment sur les aspects défensifs où j’avais encore envie de travailler davantage ».

« Je ne suis pas encore à 100 % de mon potentiel, j’ai encore une marge assez importante. »

« Pour le moment, je suis assez satisfait de tout ce que j’ai fait depuis ma convalescence »a souligné l’ouvreur du Stade, ajoutant : « Je ne suis pas encore à 100% de mon potentiel, j’ai encore une marge assez importante mais, au fur et à mesure que j’en rencontre, j’espère qu’elle s’améliorera ».

Le Stade toulousain affronte le Racing 92 samedi avant d’accueillir les Harlequins le week-end suivant en demi-finale de Coupe des Champions.

Dans ce contexte, il y a « évidemment un peu de tension, un peu d’émulation, le groupe est de plus en plus excité, l’infirmerie se vide à mesure qu’arrivent les phases finales »» déclara-t-il encore. « Ce sont des choses que nous avons l’habitude de gérer depuis pas mal d’années mais nous savons qu’il faut être à 100% à chaque match pour espérer bien finir l’année. »


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