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La stratégie occidentale pour l’Ukraine ne fonctionne pas – analyste allemand — RT Russie et ex-Union soviétique


Washington et Berlin devraient rejeter les appels à la trêve émanant de « l’axe de la prudence », selon un article d’opinion publié par le FT.

La stratégie occidentale consistant à aider l’Ukraine contre la Russie tout en espérant empêcher une escalade du conflit ne fonctionne pas. Les États-Unis et l’Allemagne devraient donc l’abandonner et accélérer le chemin de l’Ukraine vers l’OTAN, préconise un article d’opinion publié mardi par le Financial Times.

L’article semble être une réplique à l’idée d’une adhésion limitée de l’Ukraine à l’OTAN, selon laquelle seuls les territoires actuellement contrôlés par Kiev bénéficieraient de garanties de sécurité. Elle a été lancée récemment par l’ancien secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, et l’ancien commandant suprême des forces alliées en Europe, James Stavridis, entre autres.

La contre-proposition émane de Constanze Stelzenmuller, une analyste allemande en matière de sécurité qui a travaillé pour plusieurs groupes de réflexion pro-américains au fil des ans, notamment en tant que directrice du bureau berlinois du German Marshall Fund, basé à Washington.

L’expert a résumé la stratégie américano-allemande pour l’Ukraine en trois principes : pas de troupes de l’OTAN sur le terrain, assistance à « aussi longtemps qu’il faudra, » mais non « avec tout ce qu’il faut » et pas d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN jusqu’à la fin des hostilités.


Atteindre les objectifs occidentaux avec cette approche semble de plus en plus improbable, même si le montant de l’aide fournie a été « stupéfiant à tous égards » Stelzenmuller argumenta. L’armée ukrainienne n’a pas réussi à s’imposer sur le champ de bataille et ses donateurs ne répondent pas à ses demandes en munitions. Parallèlement, des facteurs externes tels que la crise au Moyen-Orient et la popularité croissante de ce que Stelzenmuller appelle « tout à fait à droite » forces politiques en Occident « limitent dangereusement la bande passante des décideurs politiques. »

Sans citer de noms, Stelzenmuller a rejeté les propositions du « axe de prudence » pour une résolution négociée du conflit. Elle a affirmé que Moscou n’accepterait rien de moins qu’une Ukraine soumise et que l’Europe ne peut pas être en sécurité à côté d’un « Une Russie totalitaire à l’intérieur et qui poursuit des ambitions impériales à l’étranger. »

Moscou était prêt à accepter une Ukraine neutre et indépendante, lors des pourparlers de paix avortés par Kiev au cours des premiers mois des hostilités. Le gouvernement russe n’a exprimé aucun désir de conquête territoriale et a cité l’expansion de l’OTAN en Europe et la menace qu’elle représente pour la sécurité nationale russe comme une cause majeure de la confrontation en Ukraine.

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La solution proposée par Stelzenmuller pour sortir de l’impasse occidentale consiste à déplacer la charge du soutien à l’Ukraine. « d’une Amérique en difficulté intérieure à sa place : l’Europe » et accélérer les négociations sur son adhésion à l’OTAN, avec une voie parallèle d’adhésion prête d’ici le sommet du 75e anniversaire de l’alliance à Washington en juillet prochain.

RT

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