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Le meilleur match du Canadien en près de deux ans


LAS VÉGAS | Vous vous êtes couché tard, vous avez des cernes sous les yeux ce matin en sirotant votre café. Si c’est parce que vous avez regardé le match du Canadien, vous pouvez vous dire que ça valait le coup.

La troupe de Martin St-Louis a poussé les champions de la Coupe Stanley, invaincus en temps réglementaire depuis le début de la campagne, à la limite du possible. Un match spectaculaire au terme duquel les joueurs du Tricolore se sont finalement inclinés 3 à 2 en tirs de barrage.

Getty Images via AFP

Malgré le résultat, ils ont pu quitter la T-Mobile Arena le cœur plein de fierté. C’est certainement St-Louis lui-même qui résume le mieux la soirée de travail de sa troupe.

«C’est le meilleur match que nous avons joué depuis mon entrée en fonction», a déclaré l’entraîneur qui a maintenant siégé 128 fois derrière le banc canadien.

«Je suis tellement fier d’eux. Je leur ai dit que je leur donnais 30 secondes pour être déçus du résultat, mais qu’après, il fallait qu’ils se concentrent sur le processus», a poursuivi St-Louis.

Le fameux processus, c’est cette idée selon laquelle l’équipe doit grandir au travers des différentes expériences et épreuves qu’elle va traverser au cours des mois et des années à venir. Un bagage que le groupe devra acquérir s’il souhaite aspirer un jour à de grands honneurs.

Lundi soir, St-Louis a vu son équipe faire un pas en ce sens.

« C’était un match durant lequel nous avons élevé nos standards. Ce n’est pas l’entraîneur qui fait ça. Nous les dirigeons, mais c’est le groupe qui prend finalement cette décision.

Les champions en bouteille

Malgré les revers, il y a effectivement de quoi être fier. Rares sont ceux qui ont donné à cette équipe inexpérimentée la moindre chance de tenir tête aux chevaliers d’or. Ce sera certainement bon pour la confiance du groupe.

«Ça démontre qu’on peut rivaliser avec ces équipes-là, a déclaré Samuel Montembeault.

Constamment premier sur la rondelle, acharné dans les duels, le Canadien n’a pratiquement rien donné à ses rivaux. À tel point qu’en deuxième période, les Golden Knights se sont limités à deux tirs au but.

«Je pense que j’ai reçu autant de tirs en prolongation qu’en deuxième et troisième périodes, a déclaré Montembeault.

Bécancourois n’était pas loin de la vérité.

Au cours de ces cinq minutes, il a fait face à six tirs. Sept, si l’on ajoute le tir de pénalité accordé à Jack Eichel. Soit un de moins que dans les deuxième et troisième tiers réunis.

« Nous avons prêté attention aux petits détails. Notre positionnement et celui de notre bâton ont fait la différence. Nous avons limité leur temps de réaction et leur espace, ce qui nous a permis de limiter leur nombre d’occasions de qualité », a analysé Sean Monahan.

Désormais, on ne veut tout simplement pas que le Canadien s’effondre lors de ses prochaines sorties. Si tel devait être le cas, cette sublime performance passerait vite pour un coup de chance.

Matheson visiblement gêné

De plus, cas douteux pour le match, Mike Matheson a joué le match. Blessé au bas du corps samedi face aux Jets, le défenseur semblait mal à l’aise. À quelques reprises lors de l’attaque massive, on l’a vu lâcher la rondelle.

La période de prolongation lui a permis de grimper dans la hiérarchie des défenseurs les plus utilisés par St-Louis. Il termine la soirée avec 22 minutes de jeu, soit quatre de moins que Kaiden Guhle.

À un moment donné, seul Arber Xhekaj était moins souvent sur la glace que lui.

Son état de santé sera certainement à suivre de près.



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