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Le PDG d’Hydro-Québec, Michael Sabia, prudent sur le dossier nucléaire

«Le nucléaire ne fait pas partie de ce plan, point barre», a rétorqué le PDG d’Hydro-Québec, Michael Sabia, après avoir écrit noir sur blanc dans son plan d’action présenté jeudi qu’il souhaitait étudier «le potentiel de l’actuel Gentilly-2». site destiné à accueillir une centrale nucléaire.

«Dans les chiffres que nous avons clairement présentés concernant l’augmentation de la production, le nucléaire n’est pas là», a assuré le numéro 1 d’Hydro-Québec, marchant sur des œufs, en conférence de presse jeudi à son siège social à Montréal.

« L’acceptabilité sociale est extrêmement importante et nous la respecterons », a-t-il déclaré.

« Devrions-nous faire quelque chose de cette nature ou envisager d’autres options ? Par exemple, les éoliennes offshore », s’interroge à voix haute Michael Sabia.

À la mi-août, Le journal a rapporté que Michael Sabia avait demandé une étude de faisabilité sur la relance de la centrale nucléaire de Gentilly-2, inactive depuis 2012.

Centrale électrique ou petits réacteurs

Dans son plan d’action intitulé «Vers un Québec décarboné et prospère», présenté jeudi aux journalistes, la question du retour du nucléaire refait timidement surface lorsqu’il s’agit d’explorer «d’autres secteurs énergétiques».

« Nous étudierons également le potentiel du site Gentilly-2 existant pour accueillir une centrale nucléaire ou de petits réacteurs modulaires. Ces options seront analysées en fonction de leur maturité technologique, de leur coût et de leur acceptabilité sociale », peut-on lire en page 15 du nouveau plan d’action.

Cela intervient près de cinq mois après la déclaration du ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, qui a pour sa part affirmé vouloir « comprendre le nucléaire ».

«Il n’y a rien sur la planche à dessin présentement, mais je pense qu’il faut mieux comprendre», a déclaré le ministre Legault.

AtkinsRealis est intéressé

Au Québec, la multinationale AtkinsRéalis (anciennement SNC-Lavalin) s’intéresse au retour du nucléaire, comme le rapportait le mois d’août dernier Le Globe and Mail.

« Il faut produire plus d’énergie nucléaire, pas la réduire », insiste AtkinsRéalis dans une analyse publiée sur son site internet.

« Bien entendu, nous savons comment gérer ces déchets nucléaires de manière sûre, efficace et efficiente. La solution réside dans une planification à long terme et un financement dédié», assure la multinationale québécoise qui a des projets en Ontario.

L’année dernière, la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) a investi 970 millions de dollars avec Ontario Power Generation (OPG) dans un premier réacteur modulaire.


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