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Le sexisme anti-masculin de Québec solidaire


Québec solidaire vient d’adopter une résolution pour empêcher les hommes de se présenter sous sa bannière aux prochaines élections partielles.

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Autrement dit, lorsque viendra le temps de choisir un candidat dans une circonscription, on s’abstiendra de choisir un homme, même s’il a le meilleur profil et le meilleur CV pour occuper le poste, à cause de ce qu’il a entre les jambes, à moins qu’il se déclare non binaire.

Cette discrimination fondée sur le sexe des candidats ne permet cependant pas de l’assimiler à un sexisme anti-masculin, ce qui est pourtant le cas.

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Discrimination

QS préfère appeler cette exclusion des hommes « parité ».

C’est la même fraude intellectuelle qui pousse une certaine gauche à présenter des politiques de discrimination positive excluant par avance les hommes blancs de certains postes comme une forme supérieure de justice sociale, alors qu’il s’agit simplement de racisme anti-blancs.

Chez QS, les individus n’existent pas : ils sont réduits à des quotas.

Et si les militants d’une circonscription réclament un candidat qui n’est pas candidat, comme cela s’est produit dans Jean-Talon, ils devront prendre leur trou.

Une militante de QS, Maïka Sondarjee, qui est aussi une universitaire associée à la gauche radicale (ces deux fonctions sont souvent confondues et ces universitaires ultra-idéologisés occupant des positions confortables prennent souvent leur activisme pour la science), a avoué son fanatisme avec une déclaration choc : « Nous ne détruirons pas le patriarcat avec des suggestions.

Photo Marc-André Gagnon

Fanatisme

Il faut le prendre au sérieux : il assimile notre société au « patriarcat », ce qui est d’ailleurs une illusion, et veut donc le détruire.

Nous ne sommes pas ici devant des réformistes qui respectent les autres, mais devant des militants radicaux qui veulent à tout prix imposer leur vision du monde et détruire celle qui ne leur convient pas.

Cette gauche radicale est une gauche autoritaire.



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