Le « vertige » des Républicains avant le vote de la dernière chance

NARRATIF – La droite LR mise sur l’ancrage local de ses candidats pour tenter de résister aux profondes divisions de la campagne.

Une question de survie. Avant le premier tour des élections législatives dimanche, le moral des Républicains est au plus bas. Année après année, ils ont réussi à résister à toutes les tempêtes jusqu’à présent : les assauts incessants du camp Macron depuis 2017, et la pression du camp nationaliste dans leurs fiefs. Mais cette fois, LR a abordé ce scrutin dans une ambiance de panique générale et de crise interne sans précédent. Avec un goût amer de déchet monumental. C’est étourdissant  » murmure Bruno Retailleau au Sénat.

Un an et demi après l’élection d’Éric Ciotti à la tête du parti – dont il est toujours président ce week-end malgré trois tentatives d’écarter ses nouveaux ennemis internes -, son mandat s’est achevé sur un séisme historique. Focalisé sur ses ambitions à Nice, le chef de file de la droite LR – qui se présente aux 1D circonscription des Alpes-Maritimes – s’est permis de créer une  » Alliance » avec Marine Le Pen. Au mépris des statuts de son propre parti…

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