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Les Français ont refusé d’aider à couler le bateau de migrants de la Manche qui a tué 27 personnes

Dès qu’ils ont été informés de la position du navire à 2h30 du matin, les garde-côtes britanniques ont dépêché « rapidement » son bateau de sauvetage, le Valiant, sur zone mais ont demandé aux Français d’envoyer leur embarcation de sauvetage, le Flamant, car il était beaucoup plus proche. la zone.

Les Français ne l’ont pas fait, affirmant plus tard que le bateau était engagé dans une autre opération de sauvetage. Cependant, Le Monde cite l’enquête comme disant que cette affirmation était fausse et que Le Flamant n’effectuait en fait aucune tâche « vitale ».

« Ne recevant plus d’appels (des migrants, qui étaient en contact avec les Français) », les garde-côtes britanniques « pensaient clairement qu’ils étaient sauvés », écrivent les gendarmes.

À 3 h 27, les Britanniques ont lancé un appel de détresse, qui est resté sans réponse.

Dans d’autres conclusions accablantes, les Français ont également dit à un pétrolier qui est tombé sur le bateau en détresse de ne pas aider parce que son bateau de sauvetage était en route.

Le lendemain après-midi, un bateau de pêche a rencontré des cadavres dans l’eau. Il n’y avait que deux survivants.

Les gendarmes ont également accusé les garde-côtes du « Gris-Nez » de traîner les pieds en communiquant les coordonnées des personnels impliqués cette nuit-là.

‘Comportement innaproprié’

Ils ont également pointé le comportement « inapproprié » de certains personnels français, notamment le directeur adjoint des garde-côtes de Griz-Nez qui s’est surnommé Super Migrant sur son iPad.

Le nombre de migrants traversant la Manche de la France vers l’Angleterre a grimpé en flèche au cours des cinq dernières années, passant de presque zéro à 42 000 cette année, provoquant de vives tensions entre Paris et Londres.

Les noyades de novembre dernier ont vu les relations plonger lorsque Boris Johnson, alors Premier ministre, a suggéré que tous les demandeurs d’asile débarqués en Grande-Bretagne soient renvoyés outre-Manche.

La Grande-Bretagne a accepté la semaine dernière de verser 63 millions de livres sterling supplémentaires à la France pour aider à financer des mesures de sécurité supplémentaires sur les plages françaises.

Cependant, dans un éditorial, Le Monde a qualifié l’accord de rien de plus qu’un projet « vanité ».

« La sous-traitance de la police française (pour empêcher les traversées de la Manche) permet au Royaume-Uni de se soustraire largement à son devoir d’examiner les demandes d’asile à sa frontière », écrit-il, soulignant que le Royaume-Uni a traité 48 000 demandes de ce type l’an dernier contre 96 000 en France.

De telles demandes d’asile au Royaume-Uni devraient au moins « partiellement » être conduites en France. « Il est temps que le jeu du blâme mortel se termine ».


telegraph Uk

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