Skip to content
Match nul gallois sans inspiration contre les États-Unis


Les coéquipiers de Gareth Bale ont sauvé la mise lundi en obtenant un match nul 1-1 face aux Etats-Unis en clôture de la deuxième journée de Coupe du monde au Qatar. Les deux équipes prennent les deuxième et troisième places du groupe B derrière l’Angleterre, qui a largement dominé l’Iran.

C’est le premier tirage du tournoi. Les États-Unis et le Pays de Galles se sont séparés 1-1, lundi 21 novembre, pour leur entrée en Coupe du monde, laissant la course à la qualification pleinement ouverte dans un groupe où l’Angleterre a balayé l’Iran 6-2.

Une mi-temps chacun : autant que « Team USA » méritait de mener 1-0 à la pause, grâce à Timothy Weah (36e), après avoir étouffé les Gallois pendant 45 minutes, autant que les « Dragons » n’ont pas volé leur égalisation en Gareth Bale (82e sur penalty), après une deuxième période pleine de volonté mais marquée par un manque d’inspiration offensive.

A leur retour en Coupe du monde après 64 ans d’absence, les Gallois avaient le soutien d’une colonie bruyante et enthousiaste de supporters tout de rouge vêtus.

Mais dès le départ, les Américains, arrivés au Qatar avec la deuxième sélection la plus jeune du tournoi (après le Ghana), privent les Britanniques du ballon, et prennent le contrôle quasi total de l’entrejeu.

La première occasion franche est survenue après seulement 10 minutes de jeu, lorsque Josh Sargent a placé une tête puissante sur le poteau.

On pensait alors que les Dragons craqueraient rapidement. Mais les joueurs de Rob Page, à défaut de pouvoir développer leur football, étaient bien en place défensivement. Et ce n’est finalement que sur leur deuxième occasion que « Team USA » a ouvert le score.

Dans la famille Weah, demandez le fils

George, le père, avait brillé avec Paris ou l’AC Milan avant de devenir président de son pays, le Libéria. Mais c’est Timothy, le fils, qui a inscrit le nom de famille dans le livre d’or de la Coupe du monde, ouvrant le score pour les États-Unis.

Superbement lancé en profondeur par Christian Pulisic, le jeune attaquant lillois de 22 ans a battu le gardien gallois Wayne Hennessey (1-0, 36e).

Tous ces jeunes Américains acquièrent une expérience au Qatar qui, espèrent-ils, leur sera précieuse dans quatre ans, pour leur championnat du monde à domicile en 2026 (les États-Unis le co-organiseront avec le Canada et le Mexique).

Mais l’entraîneur gallois Rob Page, à la pause, a dû remettre les pendules à l’heure. Car les rouges sont revenus sur le terrain avec beaucoup plus d’idées, d’agressivité et d’enthousiasme.

La deuxième période a été parfois débridée, les deux équipes cherchant tour à tour le KO. Les Gallois ont failli égaliser à la 64e minute lorsque Ben Davies a vu sa puissante tête projetée au-dessus de la barre par le gardien américain Matt Turner.

Et c’est finalement Gareth Bale, transparent pendant les 45 premières minutes, qui a arraché l’égalisation. Bousculé dans la surface, l’ancien attaquant du Real Madrid n’a laissé personne pour transformer le penalty logiquement sifflé par l’arbitre qatari de la rencontre, M. Al Jassim (1-1, 82e).

Ce point nul est pour les deux équipes un point d’espoir, dans un groupe où l’Iran apparaît en dessous du lot et l’Angleterre probablement au-dessus.

Avec l’AFP

La Coupe du monde au Qatar au-delà du football :

France 24 Sport

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.