mesures disciplinaires contre les étudiants impliqués


LLa guérison se fait progressivement pour Samara, 13 ans, violemment agressée par des mineurs, mardi 2 avril, alors qu’elle sortait de son collège Arthur-Rimbaud. Après être sortie du coma dans lequel elle était plongée, elle a pu quitter l’hôpital le 8 avril.

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Suite à cette brutale agression, deux enquêtes sont en cours : une information judiciaire menée par le parquet et une enquête administrative ouverte par arrêté du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. Ces investigations visent à éclaircir les circonstances des faits.

Sur la base des premières conclusions de l’enquête judiciaire, le recteur a ordonné des mesures provisoires et a lancé une procédure disciplinaire contre les étudiants impliqués dans l’agression. Il leur est désormais interdit de pénétrer dans leurs établissements respectifs.

Reprise des cours à distance

« En accord avec la mère de Samara, un accompagnement à distance est mis en place, afin que Samara puisse bénéficier d’une continuité pédagogique depuis son domicile, en attendant son retour dans l’établissement », a indiqué ce dimanche le rectorat.

La cellule d’écoute qui a été ouverte au lendemain de l’attentat, survenu le 2 avril, afin de recueillir la parole des étudiants mais aussi des personnels restera active « au moins la première semaine de la reprise des cours ». Il en va de même pour les équipes mobiles académiques de sécurité (EMAS) qui resteront mobilisées au moins pendant la première semaine de la reprise dans ce collège.

Trois mineurs placés sous contrôle judiciaire

Selon le parquet de Montpellier, cette agression s’est produite « dans le cadre d’un groupe d’adolescents ayant pour habitude de s’insulter » sur les réseaux sociaux et d’y publier des photos. Trois mineurs âgés de 14 et 15 ans qui ont reconnu avoir frappé l’adolescent ont été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » et placés sous contrôle judiciaire.

Le Premier ministre Gabriel Attal avait, à la suite de cette affaire et d’autres cas de violences entre jeunes à proximité d’écoles ces dernières semaines, promis des mesures « extrêmement fortes ».