Pour suivre les Jeux Olympiques de Paris 2024, rendez-vous plutôt à Marseille !

Oublier Emilie à Paris. J’ai toujours pensé que « Natalie à Nice » ça sonnerait tout aussi bien. Ou n’importe quel endroit de la Côte d’Azur − si j’avais l’opportunité de m’installer à l’étranger. Le bord de mer, les parasols rayés, les croissants et les cafés au soleil m’ont toujours plus attiré que le rythme effréné de Paris, ses quartiers chics et ses grands monuments. Certains peuvent passer des semaines à déambuler dans les rues de la capitale mais, pour moi, Paris a toujours été plus agréable à vivre le temps d’un week-end. La Ville Lumière s’apprête à accueillir la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques le 26 juillet, et à affronter les hordes de touristes qui l’accompagnent. Rien qui me fasse rêver.

Mais comment résister au retour de la flamme olympique en Europe pour la première fois depuis dix ans ? La nostalgie a vaincu mes réticences et mes bons souvenirs de Londres 2012 ont refait surface, comme celui de voir le rameur nigérien Hamadou Djibo Issaka participer aux épreuves de skiff masculin après seulement trois mois d’entraînement. Enfin, j’étais prêt à me mêler à la foule des supporters en liesse à Paris.

Je me suis donc inscrit au tirage au sort de janvier 2023 après avoir « vu quelque part » − sur TikTok je l’avoue − et j’ai demandé à tous les membres de ma famille de faire comme moi, tout en me sentant plutôt pessimiste quant à nos chances de revivre l’effervescence, quoique pluvieuse, de l’épreuve d’aviron sur le lac Dorney il y a douze ans.

À ma grande surprise, les quatre membres de ma famille ont réussi la première phase du tirage au sort, mais dès que nous nous sommes connectés, nous avons rencontré un obstacle financier majeur. Billets pour les grands événements à Paris −

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Dessin de Lauzan
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L’indépendant (Londres)

Fondée en 1986, L’indépendant est l’un des grands titres de la presse britannique de qualité. C’est également le premier quotidien généraliste à devenir un journal entièrement en ligne. Sous l’ère Thatcher, l’équipe a relevé le défi de publier un quotidien qui n’était ni affilié aux conservateurs ni au parti travailliste. Encore, L’indépendant est aujourd’hui clairement un journal de gauche, proche du parti travailliste. Surnommé L’Indy, il se démarque de ses concurrents par son indépendance d’esprit, son engagement pro-européen et ses positions libérales sur les questions sociales. Dès ses débuts, le journal se distingue également par la fraîcheur de son ton et par une mise en page innovante, faisant la part belle aux photos.

Malgré son succès en estime, le tirage du journal, ainsi que celui de son édition dominicale, L’Indépendant du dimanche (97 200 exemplaires en juin 2005), a continué à décliner après les années 1990. En mars 2010, le titre avait été acheté pour 1 livre symbolique par Alexandre Lebedev, un homme d’affaires russe, également propriétaire du quotidien. Norme du soir de Londres. En février 2016, le journal annonce l’arrêt de ses éditions papier à partir de fin mars 2016.

Alexandre Lebedev a ensuite transféré le contrôle des titres à son fils Evgeni, membre de la Chambre des Lords et proche de Boris Johnson. Cible des sanctions occidentales dans le cadre de l’invasion russe de l’Ukraine, il n’a plus aucun lien avec L’indépendant depuis 2022.

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