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Sondages : le PSPP misera sur l’indépendance, Legault assume la responsabilité de sa chute


Encouragé par les plus récents sondages qui le placent en tête, le chef du Parti québécois estime que le Québec est à l’aube d’une transformation importante en termes d’appui à l’indépendance. Il maintient le cap avec un référendum dès son premier mandat et estime pouvoir rallier les souverainistes d’autres partis politiques.

«Je pense que nous sommes à l’aube d’une transformation importante sur la question de l’indépendance», a déclaré le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon.

Le PQ a le vent en poupe, selon le plus récent sondage Léger publié mercredi matin dans nos pages. Pour la première fois en 10 ans, le parti PSPP arrive en tête des intentions de vote et dépasse la Coalition Avenir Québec (CAQ) de François Legault.

Avec 31 % d’intentions contre 25 % à la CAQ, le parti souverainiste poursuit sa montée.

Encore une fois, le premier ministre François Legault a réitéré qu’il assumait « l’entière responsabilité » du mécontentement envers la CAQ.

« Le troisième lien, l’augmentation des salaires des adjoints, des Kings de Los Angeles… c’est un ensemble de facteurs », dit-il pour expliquer l’insatisfaction de 63% qui touche sa formation.

  • Écoutez l’analyste politique Elsie Lefebvre s’entretenir avec Richard Martineau via Radio QUB :

Le chef péquiste admet pour sa part qu’il profite du mécontentement qui frappe le parti de François Legault, au point d’attirer des non-souverainistes dans son électorat.

Par ailleurs, même s’il continue de grimper dans les sondages, le soutien à la souveraineté stagne à 34 %.

Le chef du PQ soutient qu’il a du travail à faire pour expliquer son projet d’indépendance du Québec, souligne-t-il.

« L’action politique ne doit pas s’appuyer sur des sondages (…) Je pense que les années à venir permettront d’augmenter le soutien à l’indépendance. Je pense qu’il est hâtif de parler de plafond», a déclaré le chef du PQ.

Paul St-Pierre Plamondon croit même que le mouvement va prendre de l’ampleur d’ici les prochaines élections.


Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois

Photo Stevens LeBlanc

Référendum

Il n’entend cependant pas jouer les équilibristes et assure qu’il martelera son discours sur la souveraineté. Son plan demeure le même : un référendum lors d’un premier mandat du PQ.

Il prévoit faire une tournée au Québec pour expliquer que le Canada fait du mal au Québec.

«Le vrai pays, c’est le Canada, et c’est lui qui provoque l’étouffement du financement de la santé, notamment», a-t-il expliqué, arguant que son budget de la première année démontre la vitalité d’un Québec souverain.

Il croit pouvoir convaincre les indépendantistes de la CAQ et du QS de se joindre au PQ.

« Il y a encore 40 % d’indépendantistes à la CAQ », a-t-il mentionné.

Constitution

Cependant, un obstacle majeur apparaît devant le projet PSPP. Le sondage Léger indique que 47 % des Québécois signeraient la Constitution canadienne dans son état actuel, comme les autres provinces. Le chef péquiste a réitéré que la tendance peut être inversée.

Le libéral Monsef Derraji n’a pas souhaité se prononcer sur la question constitutionnelle, alors que son parti continue de reculer dans les sondages. Il a toutefois affirmé que « tout sera sur la table » lors de la course à la direction.

Québec solidaire, qui a augmenté d’un petit 2 % dans les intentions de vote, assure que son travail à l’Assemblée nationale et l’arrivée de la nouvelle co-porte-parole, Émilise Lessard-Therrien, porteront leurs fruits un jour ou l’autre.

Le député Andrés Fontecilla reconnaît néanmoins qu’une augmentation de 2% n’est « pas suffisante ».

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