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trois cas d’infection confirmés en France

Santé publique France a annoncé que trois cas confirmés de monkeypox ont été signalés lundi dans le pays. La propagation du virus est préoccupante, l’OMS fait état de « moins de 200 cas confirmés et suspects » dans les pays non endémiques.

La propagation du monkeypox touche également la France. Trois cas confirmés de la maladie ont été signalés à ce jour dans le pays, a indiqué Santé publique France (SPF) lundi 23 mai, dans un communiqué.

De même, le Maroc a découvert trois cas suspects, une première dans le royaume, a annoncé le ministère de la Santé. Des analyses médicales sont en cours.

Des cas avérés ou suspects de monkeypox ont été recensés dans plusieurs pays européens – Grande-Bretagne, Portugal, Espagne, Italie, Belgique, Allemagne, Suède, Danemark – ainsi qu’en Australie, au Canada et aux États-Unis – une propagation « inhabituelle » selon experts.

Il y a actuellement « moins de 200 cas confirmés et suspects » dans les pays non endémiques, résume le Dr Van Kerkhove, chargé de la lutte contre le Covid-19 à l’Organisation mondiale de la santé, mais aussi des maladies émergentes et des zoonoses.

La réponse aux États-Unis

Cette maladie virale, rare en Europe, était jusqu’à présent observée principalement en Afrique centrale et occidentale. Le virus a été découvert pour la première fois chez des singes en 1958, d’où son nom.

Le virus monkeypox (ou « monkeypox ») se transmet à l’homme par contact avec des animaux sauvages, des rongeurs ou des primates. Mais ce sont les potentielles transmissions interhumaines, généralement rares, qui alertent le corps médical. La période d’incubation varie de cinq à 21 jours et la maladie dure de deux à trois semaines.

La transmission « peut être arrêtée dans les pays non endémiques », a déclaré Maria Van Kerkhove. « Nous sommes dans une situation où nous pouvons utiliser des outils de santé publique d’identification précoce couplés à l’isolement des cas », a-t-elle souligné, précisant qu’il n’y avait actuellement aucun cas. grave.

Certains pays préparent déjà la réponse. C’est le cas des États-Unis qui comptent aujourd’hui cinq cas probables ou confirmés. Ils se préparent à vacciner les personnes qui ont été en contact étroit avec des patients atteints de monkeypox. Deux vaccins contre la variole autorisés par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis peuvent être utilisés.

Une grande réunion mondiale avec tous les experts de nombreuses branches doit se tenir la semaine prochaine pour discuter de cette épidémie.

Avec Reuters et AFP

France 24

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