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Trois constats mercredi à la Coupe du monde


Les supporters mexicains continuent de souffrir. Après avoir vu le Canada leur arracher le trône de la CONCACAF lors des qualifications pour la Coupe du monde, le pays entre dans l’histoire. Et pas la plus belle.

Pour la première fois en 28 ans, Le Tri ne parvient pas à passer la phase de groupes aux Mondiaux. Le collègue Olivier Tremblay a déclaré dans le podcast Tellement Soccer que cela pourrait bien être l’une des grandes déceptions de cette Coupe du monde. Nous devons admettre qu’il avait raison.

Pourtant, le Mexique a battu l’Arabie saoudite 2-1 lors de son dernier match. Pendant ce temps, la Pologne a obtenu son billet pour les huitièmes de finale malgré sa défaite. Tout se résumait au différentiel de buts. Vous trouvez ça farfelu ? Avant que Salem Al-Dawsari ne marque à la 95e minute, c’était le nombre de cartons jaunes qui devait déterminer qui passait au tour suivant. Autrement dit, les Polonais se seraient qualifiés parce qu’ils sont gentils.

L’une des grandes révélations du tournoi a été cette équipe d’Arabie Saoudite. Menée de main de maître par le sélectionneur français Hervé Renard, cette nation a surpris l’Argentine, en plus d’offrir une opposition farouche au Mexique et à la Pologne. Al-Dawsari a choisi son moment pour briller, avec deux buts en trois matchs. Une vitrine exceptionnelle pour un joueur du championnat professionnel d’Arabie Saoudite.

Messi dans le même bateau

L’Argentine peut pousser un soupir de soulagement. Après un début de tournoi catastrophique, les Argentins ont réussi à terminer en tête de leur groupe. Les deux derniers matches auront rassuré, confirmé que la chute face à l’Arabie Saoudite n’était qu’une erreur.

Les Argentins ont assuré une victoire convaincante face à la Pologne, malgré un penalty manqué par Lionel Messi. Certains diraient plutôt qu’il s’agit d’un arrêt du gardien Wojciech Szczęsny. Verre à moitié vide, verre à moitié plein. Déjà, la décision d’accorder un tir de pénalité sur cette séquence est discutable. Un peu comme celui que Cristiano Ronaldo a reçu contre le Ghana. Si ce n’était pas Messi ou Ronaldo en question, le résultat aurait-il été le même ? Poser la question, c’est y répondre…

Lionel Messi absent, comme Robert Lewandowski l’a fait contre le Mexique. Comme dirait Alphonso Davies, quand on se compare, on se console.

FranceB

Déjà qualifié pour le tour suivant, Didier Deschamps avait opté pour une toute autre formation pour le match face à la Tunisie. Même Kylian Mbappé, qui aimerait finir – c’est présumé – en tête du classement des buteurs, a commencé le match sur le banc.

C’était même surréaliste de voir les Rabiot, Dembélé, Giroud et Mbappé se chamailler sur le banc pendant le match.

Les rires ont cependant cessé lorsque la Tunisie a marqué. Des modifications ont été apportées, mais le résultat n’est jamais arrivé.

Il y a eu ce but de Griezmann, refusé après consultation de la reprise. Une situation qui illustre parfaitement pourquoi l’utilisation de l’assistance vidéo dans l’arbitrage est vivement critiquée depuis le début de cette Coupe du monde.

Pendant ce temps, les Tunisiens célèbrent la victoire malgré leur élimination. Après tout, ils viennent de battre les champions du monde en titre.

Oui, la France était déjà qualifiée. Ce match n’avait, mathématiquement, aucune importance. Non, les 11 meilleurs joueurs n’étaient pas sur le terrain pour commencer le match. Mais puisque Didier Deschamps est à la tête de cette équipe, c’est une première défaite en phase de poules, Coupe du monde et Euro confondus.

Le sélectionneur a assuré que les Bleus n’avaient pas négligé ce match. S’il est vrai que la France n’a pas pris ce duel à la légère, cette défaite ne vient-elle pas semer le doute dans l’esprit de certains ?

Est-il temps d’appeler Benzema ? (C’est du sarcasme)

canada

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